Mini kokedama suspendu Chlorophytum, fait main - Méloké

Kokedama suspendu : comment le choisir, l’accrocher et l’entretenir

Un kokedama suspendu est une boule de substrat recouverte de mousse ou de sphaigne, que l’on accroche au lieu de la poser sur un support. C’est une façon de libérer une étagère ou une table, et de mettre en valeur les plantes qui retombent. La plupart des kokedamas sont présentés sur un support plat en argile, en ardoise ou en bois, mais ils peuvent aussi être mis en suspension, comme le rappelle Wikipédia. Cet article explique quelles plantes choisir, comment accrocher le vôtre et comment l’arroser sans abîmer ni la plante ni la mousse.

Mini kokedama suspendu Chlorophytum sur son support en métal noir, fait main - Méloké

Suspendu ou posé : comment choisir ?

Posé sur un support, le kokedama se déplace facilement et reste à portée de main pour le bain. Suspendu, il libère de la place et se voit de tous les côtés, mais il demande un peu plus d’attention : il faut un point d’accroche solide, et il faut le décrocher pour l’arroser. Suspendez de préférence un kokedama que vous savez arroser régulièrement.

Kokedama Chlorophytum posé sur un support en bois - Méloké

Quelles plantes pour un kokédama suspendu ?

Les plantes qui retombent ou qui ont un feuillage fin sont les plus à leur avantage en hauteur. Voici trois plantes courantes qui s’y prêtent bien.

Le Chlorophytum est l’une des plantes les plus tolérantes : il supporte les oublis d’arrosage et s’adapte à la plupart des expositions, avec une préférence pour la lumière indirecte. Comptez un bain toutes les 3 à 4 semaines.

Le lierre est une plante grimpante facile à vivre. Il aime les pièces plutôt fraîches et ne doit jamais sécher complètement : comptez un bain toutes les 3 semaines environ.

L’asparagus a un feuillage fin et un substrat qui doit rester légèrement humide : comptez un bain toutes les 2 semaines environ, avec une lumière vive et indirecte.

D’autres plantes sont citées pour la suspension, comme la fougère de Boston, le spathiphyllum ou la chaîne des cœurs (source : Jardipartage). Dans tous les cas, choisissez une plante adaptée à la lumière de l’endroit où vous l’accrochez.

Comment accrocher un kokedama suspendu ?

Le principe est simple : un point d’accroche solide, et un fil ou une cordelette autour de la boule. Un détail compte beaucoup : un kokedama gorgé d’eau est plus lourd qu’un kokedama sec (c’est d’ailleurs ce qui permet de savoir quand l’arroser). Le crochet et la fixation doivent donc être prévus pour la boule mouillée.

Côté emplacement, évitez le plein soleil, les radiateurs, la climatisation et les courants d’air, que le kokedama supporte mal. Si vous suspendez la boule dans un filet de cordelettes, la partie la plus délicate est de répartir les tiges de façon régulière entre les cordelettes, sans les casser. Pour un bel effet, jouez sur les hauteurs en réglant le nœud du haut (conseil de Jardipartage).

Comment arroser un kokedama suspendu ?

Un kokedama ne s’arrose pas par le dessus : on le décroche et on le plonge dans l’eau. Immergez entièrement la boule dans un récipient d’eau à température ambiante, environ 30 minutes chez nous, jusqu’à ce que la mousse soit bien gorgée. D’autres sources indiquent une dizaine de minutes, jusqu’à ce qu’il ne remonte plus de bulles d’air. Laissez ensuite égoutter quelques minutes avant de raccrocher.

Pour savoir si c’est le moment, soulevez la boule : si elle est légère, elle est sèche. Sur un kokedama suspendu, le geste est facile à faire à chaque passage. Les fréquences de bain varient selon la plante, et sont détaillées dans notre guide d’entretien plante par plante. Vous pouvez aussi lire notre article sur quand et comment arroser un kokedama.

Côté eau, Wikipédia recommande une eau faiblement minéralisée et sans chlore, le chlore étant fatal aux mousses. Nous utilisons l’eau du robinet ; si la vôtre est très calcaire, laissez-la reposer quelques heures ou utilisez de l’eau filtrée.

Mousse fraîche ou sphaigne et corde ?

La mousse fraîche est la technique d’origine, au rendu naturel et très japonais, mais elle demande une aspersion tous les 2 à 3 jours et brunit sinon. La sphaigne et corde retient mieux l’humidité : vous ne vous occupez que de la plante. Si vous savez que vous n’aspergerez pas votre kokedama tous les deux jours, prenez la sphaigne. Le détail des deux finitions se trouve dans notre tuto en 10 étapes.

Kokedama ou kokodama : quelle différence ?

On trouve aussi des « kokodamas » en jardinerie : des boules en fibre de coco, avec un pot en carton à l’intérieur pour accueillir la plante, souvent vendues avec une cordelette en macramé pour les suspendre (source : Jardipartage). Le kokédama, lui, est une boule de substrat recouverte de mousse ou de sphaigne, dans laquelle les racines de la plante sont installées directement. Les deux peuvent se suspendre.

Faire soi-même son kokedama suspendu

La boule se fabrique de la même façon, qu’elle soit posée ou suspendue. Notre tuto en 10 étapes détaille les deux finitions pas à pas. Si vous préférez voir les gestes, retrouvez toutes nos vidéos tutos.

Combien coûte un kokedama suspendu ?

Les prix varient selon la plante, la taille de la boule, la finition et le support. À titre de repère, plusieurs boutiques en ligne affichaient le 3 octobre 2026 un kokedama lierre en suspension à 26 € et des kokedamas de 47 à 56 €.

Et chez Méloké ?

Nous fabriquons à la main, sur commande, un mini kokedama suspendu Chlorophytum, en mousse fraîche ou en sphaigne et corde, à 13,90 € avec son support en métal noir. Si vous préférez le faire vous-même, nous proposons aussi un kit DIY à partir de 19,90 €.

Main tenant un kokedama Chlorophytum fait main - Méloké