Kokedama Ficus Ginseng, bulbe racinaire - Méloké

Kokedama, kusamono ou bonsai : quelles différences ?

Kokedama, kusamono et bonsai viennent tous du Japon et mettent tous en scène une plante dans un petit volume. Mais ce sont trois pratiques différentes. Voici ce qui les distingue, et celle qui convient le mieux pour débuter.

Le bonsai : un arbre en miniature

Bonsai en pot au feuillage vert sous un ciel bleu

Le bonsai est un arbre cultivé dans un pot peu profond et maintenu petit par la taille des branches et des racines. Il se travaille sur plusieurs années, avec un entretien régulier pour conserver sa forme.

Le bonsai est l’art de l’arbre miniature : on cherche à reproduire l’allure d’un grand arbre dans un petit espace.

Le kusamono : des plantes d’herbe en composition

Plante verte dans un pot en céramique rustique, proche d'un kusamono

Le kusamono, dont le nom signifie « chose d’herbe », réunit des plantes herbacées, des mousses ou des fleurs dans un pot ou un plat. Il est souvent présenté à côté d’un bonsai pour évoquer un paysage ou une saison.

Contrairement au bonsai, il ne cherche pas à former un arbre : il met en valeur des plantes naturelles et des petites herbes.

Le kokedama : une boule de mousse sans pot

Kokedama ficus pose sur un support, boule de mousse sans pot

Le kokedama est né du mélange du nearai (cultiver une plante sans pot), du bonsai et du kusamono. Les racines sont enveloppées dans une boule de terre recouverte de mousse, et la boule joue le rôle de pot. Si vous voulez revenir sur l’origine du mot et de la technique, lisez notre article « qu’est-ce qu’un kokedama ».

Il se pose sur un support ou se suspend, et se prête à de nombreuses plantes d’intérieur.

Kokedama, kusamono ou bonsai : le comparatif

Le contenant
Bonsai : un pot peu profond. Kusamono : un pot ou un plat. Kokedama : aucun pot, la plante vit dans une boule de mousse.

La plante
Bonsai : un arbre. Kusamono : des plantes herbacées, des mousses, des fleurs. Kokedama : une plante d’intérieur au choix.

L’arrosage
Bonsai et kusamono : à l’arrosoir, dans le pot. Kokedama : en plongeant la boule dans un bol d’eau, puis en la laissant s’égoutter.

La taille
Bonsai : taille régulière des branches et des racines pour garder la forme. Kusamono : peu de taille. Kokedama : la mousse se taille aux ciseaux si on veut une boule plus nette.

Pour qui ?
Bonsai : pour les amateurs prêts à s’investir dans la durée. Kusamono : pour composer un décor. Kokedama : pour débuter, sans pot ni technique particulière.

Lequel choisir pour débuter ?

Kokedama dans une cuisine, facile a entretenir pour debuter

Pour débuter, le kokedama est le plus accessible : on le fabrique en quelques étapes avec un peu de terre, de la mousse et de la ficelle, sans expérience préalable, et son entretien se résume à un bain d’eau. Notre tuto en 10 étapes explique tout.

Le ficus ginseng est souvent choisi en kokedama pour son tronc renflé qui évoque un bonsai. Notre guide d’entretien par plante détaille ses soins, et ceux des autres plantes.

Pour vous lancer, le kit DIY kokedama Méloké contient le terreau, la fibre de coco, le fil et un guide pas à pas avec un tutoriel vidéo. Dans tous les cas, si vous avez la moindre question, vous pouvez à tout moment nous poser vos questions ou nous envoyer vos Kokedama en photo par e-mail ou sur nos réseaux sociaux :