Matériaux d’un kokedama : terreau, fibre de coco, mousse, sphaigne et ficelle
Un kokedama se fabrique avec très peu de matériel : un mélange de terre, de la mousse, de la ficelle et une plante. Chaque élément a son rôle, et le choix de la mousse change l’aspect final. Voici les matériaux d’un kokedama, à quoi ils servent et comment les choisir.
La terre : terreau et fibre de coco

La boule d’un kokedama est faite d’un mélange de terreau et de fibre de coco. Il faut les mélanger jusqu’à obtenir un ensemble homogène, en retirant les mottes au fur et à mesure.
Le mélange doit être franchement mouillé pour que la boule se tienne et reste malléable. Si vous n’arrivez pas à la former, c’est presque toujours qu’il manque de l’eau.
La méthode japonaise traditionnelle utilise plutôt de l’akadama, une argile, et de la tourbe. Chez Méloké, nous utilisons le terreau et la fibre de coco.
La mousse : fraîche ou sphaigne

La mousse recouvre la boule de terre et lui donne son aspect. Deux choix s’offrent à vous.
La mousse fraîche donne un rendu végétal, doux et naturel. Elle se pose sur la boule en couvrant toute la surface : il ne doit pas rester un seul endroit de terre visible.
La sphaigne, associée à de la corde, donne un style plus graphique. Elle doit être réhydratée avant d’être appliquée sur la boule.
Quelle que soit la mousse, la taille compte : taillée court, elle est plus nette et plus sphérique mais elle risque davantage de brunir. Laissée plus fournie, elle est moins régulière mais elle tient mieux dans le temps.
Réhydrater la sphaigne avant de l’utiliser

Avant d’être posée sur la boule, la sphaigne doit être réhydratée. C’est une étape à ne pas oublier avec la finition sphaigne et corde : une sphaigne qui a retrouvé son eau est plus souple et se pose plus facilement autour de la boule.
La ficelle et la corde

La ficelle sert à maintenir la mousse contre la boule. On prend un bout de ficelle et on fait le tour de la boule de nombreuses fois, en serrant fort et en partant dans tous les sens. On termine par un nœud simple ou double, puis on coupe l’excédent.
La ficelle peut casser si on la tire trop fort. Ce n’est pas un drame : on recommence si c’est arrivé tôt, ou on termine en deux fois.
La corde est réservée à la finition sphaigne : elle se pose par-dessus pour obtenir ce rendu graphique.
La plante et les petits outils

Pour la plante, deux cas se présentent. Si elle ne sort pas d’un pot, comme une rebouture, il suffit de vérifier les racines et de couper celles qui sont abîmées. Si elle est en pot, il faut la sortir en cassant le moins de racines possible et retirer un maximum de terre autour. Il peut en rester un peu : l’objectif est de dégager les racines, pas de les nettoyer à blanc.
Côté outils, une paire de ciseaux suffit pour couper la ficelle et tailler la mousse. Un vaporisateur est pratique pour humidifier la mousse, mais il n’est pas indispensable : un bol d’eau et vos mains feront très bien l’affaire.
Tout le matériel dans un kit

Réunir chaque élément prend du temps. C’est pourquoi nous avons créé le kit DIY kokedama : il contient le terreau, la fibre de coco, le fil et un guide pas à pas avec un tutoriel vidéo, avec ou sans plante, en finition mousse fraîche ou sphaigne et corde.
Pour aller plus loin, notre tuto en 10 étapes montre comment assembler ces matériaux, et notre article sur le prix d’un kokedama aide à choisir entre kokedama fini et kit.
Dans tous les cas, si vous avez la moindre question sur les matériaux d’un kokedama, vous pouvez à tout moment nous poser vos questions ou nous envoyer vos Kokedama en photo par e-mail ou sur nos réseaux sociaux :

